Révolution et souveraineté. L’idéalisation nécessaire du peuple.
| dc.contributor.author | Vibert, Stéphane | |
| dc.date.accessioned | 2017-04-03T19:42:50Z | |
| dc.date.available | 2017-04-03T19:42:50Z | |
| dc.date.issued | 2017-02-20 | |
| dc.description.abstract | Si la Révolution française se fait au nom du peuple, la réalité de celui-ci n’en finira pas de poser problème. Par-delà ses figures polysémiques, ce n’est pas seulement en tant que nouvel acteur politique que surgit le peuple dans l’espace public – « bas peuple » des villes, catégorie sociologique associant révolte socio-économique et revendications politiques –, mais surtout comme détenteur ultime de la souveraineté, « peuple-nation » incarnation de la liberté collective. Concept mystérieux, voire mystique, mais néanmoins indispensable et incontournable, le peuple reste indissociablement lié à l’interrogation permanente sur la nature de la démocratie moderne, jusqu’à la crise contemporaine qui touche nos « sociétés des individus », dans laquelle sa composition, son expression, ses frontières continuent de poser d’insolubles questions. | en |
| dc.identifier.uri | http://circem.ca/revolution-et-souverainete/ | en |
| dc.identifier.uri | http://hdl.handle.net/10393/35951 | |
| dc.identifier.uri | http://dx.doi.org/10.20381/ruor-20232 | |
| dc.language.iso | fr | en |
| dc.title | Révolution et souveraineté. L’idéalisation nécessaire du peuple. | en |
| dc.type | Working Paper | en |
