CIRCEM - Documents de travail // CIRCEM - Working Papers
Permanent URI for this collectionhttps://hdl.handle.net/10393/34339
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Item type: Submission , Rapport annuel 2022-2023 du Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités(2023) CIRCEMLe Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités présente son rapport d’activités 2022-2023. En 2022-2023, les activités du CIRCEM étaient structurées autour de six axes de recherche: 1) Démocratie, pensée politique et sociale; 2) Enjeux biopolitiques et groupes minorisés ; 3) Éthique du care et du souci; 4) Francophonie, espaces et mutations ; 5) Migration, pluralisme et citoyenneté; 6) Participation, parcours et citoyenneté. Le CIRCEM a organisé et diffusé en 2022-2023 huit conférences publiques, trois webinaires, deux conférences-evénements de la série de conférences Mauril-Bélanger, neuf balados, quatre ateliers dits “les classiques” autour d’un ouvrage, une journée d’étude autour d’un ouvrage, un atelier autour de trois textes, un colloque étudiant, trois cafés étudiants, deux évènements en partenariat et son cours de recherche dirigée en sciences sociales (FSS 4550), mené en partenariat avec sept organismes extérieurs.Item type: Submission , Une expérience d’éducation à la citoyenneté : la Commission jeunesse de Gatineau(2019) Gaudet, Stéphanie; Forest, Mariève; Caron, CarolineNotre équipe de recherche collaborative pose l'hypothèse qu'une partie de la réponse aux enjeux d’apathie politique, de cynisme et de radicalisation se trouve dans une éducation citoyenne vivante et engageante. Alors que les représentants de milieux communautaires et municipaux participant à des initiatives d’éducation à la citoyenneté auprès de jeunes peuvent témoigner de l’importance que prennent ces expériences dans la vie de ces personnes, peu de chercheurs se sont penchés sur cette dynamique jusqu’à présent. Cette recherche collaborative vise à comprendre la portée éducative, citoyenne et démocratique de l’expérience participative des jeunes qui prennent part à des initiatives d’éducation à la citoyenneté. Six initiatives ayant cours en dehors des cursus scolaires ont été retenues dans cette étude, dont la Commission jeunesse de Gatineau (CJG). Ce rapport porte précisément sur les résultats d’observations ethnographiques et d’entretiens réalisés auprès de la CJG au cours de l’année 2017- 2018. Les questions de recherche que nous avons retenues sont les suivantes : Comment la CJG conçoit-elle la citoyenneté des jeunes? Quelles qualités citoyennes sont développées? Quelles approches éducatives sont mises de l’avant? Quelle est la portée démocratique des activités réalisées? La CJG est une instance municipale qui rassemble des jeunes, qui les incite à réfléchir et à discuter des dimensions de la vie municipale les touchant particulièrement et qui les amène à prendre des décisions à ce sujet. Plus largement, la CJG se présente comme une « école municipale de participation citoyenne. » Elle se dit également « une instance représentative reconnue en matière de jeunesse, où le sentiment d’appartenance à l’école et à la ville est un levier de l’engagement des adolescents. »Item type: Submission , Les qualités du citoyen démocratique(2017-12-22) Gaudet, Stéphanie; Boyer, Stéphanie; Gaudet, JudithItem type: Submission , Commentaire du livre Generation Rising: The Time of the Québec Student Spring de Shawn Katz(2017-08-24) Régimbald, KarineCe texte est un commentaire du livre Generation Rising – The time of the Quebec Student Spring de Shawn Katz. Il a été rédigé pour une activité du CIRCEM portant sur la crise étudiante de 2012 au Québec et il s’inspire de la thèse de maîtrise de l’auteure intitulée Contribution à l’analyse du mouvement étudiant 2012. Une analyse interprétative de l’Association pour une solidarité étudiante (ASSÉ).Item type: Submission , La sollicitude chez Paul Ricoeur(2017-05-15) Ricard, Marie-AndréeItem type: Submission , Révolution et souveraineté. L’idéalisation nécessaire du peuple.(2017-02-20) Vibert, StéphaneSi la Révolution française se fait au nom du peuple, la réalité de celui-ci n’en finira pas de poser problème. Par-delà ses figures polysémiques, ce n’est pas seulement en tant que nouvel acteur politique que surgit le peuple dans l’espace public – « bas peuple » des villes, catégorie sociologique associant révolte socio-économique et revendications politiques –, mais surtout comme détenteur ultime de la souveraineté, « peuple-nation » incarnation de la liberté collective. Concept mystérieux, voire mystique, mais néanmoins indispensable et incontournable, le peuple reste indissociablement lié à l’interrogation permanente sur la nature de la démocratie moderne, jusqu’à la crise contemporaine qui touche nos « sociétés des individus », dans laquelle sa composition, son expression, ses frontières continuent de poser d’insolubles questions.Item type: Submission , Le progrès est-il de gauche ou d’ailleurs?(2017-02-24) Vibert, StéphaneRetour sur l’idée de progrès. Est-elle essentiellement de gauche ou strictement moderne ? L’Histoire contemporaine n’a-t-elle pas montré que le progrès peut se retourner contre lui même? Comment le définir aujourd’hui ? Voit-on se confronter au Québec diverses versions du progrès ? Faut-il alors distinguer progrès et progressisme ? Le progressisme est-il un moralisme? La critique du capitalisme estelle nécessairement progressiste ?Item type: Submission , La culture comme dimension universelle. De la totalité sociale à l’instrumentalisation politique.(2017-02-22) Vibert, StéphaneCette contribution vise à cerner l’évolution des significations du concept de « culture » afin de mieux comprendre l’emprise majeure qu’il exerce désormais dans la plupart des conflits identitaires contemporains, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières définissant les communautés politiques : multiculturalisme, autochtonie, nationalisme, ethnicisme, sécessionnisme, etc. Dans le cours du développement moderne, la « culture » – par opposition à la « civilisation » unilinéaire et évolutionniste – en est venue à signifier la totalité de sens qui articule une multiplicité de dimensions (politique, morale, économie, religion, droit, langue, etc.) afin de caractériser une manière singulière d’être-ensemble et d’incarnation de l’humanité commune. Pourtant, depuis les années 1970 et la remise en cause du paradigme objectiviste dans les sciences sociales, la notion de « culture » s’est progressivement muée en instrument politique visant la reconnaissance des paroles minoritaires, la récusation d’un universalisme abstrait assimilé à l’entreprise coloniale, un positionnement éthique du chercheur en faveur d’une subjectivité plus réflexive et dialogique, etc. Que reste-t-il donc de la culture au terme de ce mouvement, et existe-t-il encore un lieu pour penser une « réalité ontologique du socialhistorique » (Castoriadis) qui ne soit pas asservie à une visée purement instrumentale ?Item type: Submission , Comprendre le Québec d’hier et d’aujourd’hui…aujourd’hui comme demain? Quelques réflexions sur le mythe du « printemps érable » et sa portée historique tirées de la lecture de l’ouvrage collectif « Le Québec et ses mutations culturelles. »(2017-02-07) Turgeon, AlexandreC’est avec grand plaisir que j’ai reçu l’invitation d’É.-Martin Meunier pour participer à cette table ronde autour du lancement de cet ouvrage collectif2, et je tiens à l’en remercier. L’invitation est belle, mais le défi n’en est pas moins de taille! C’est un ouvrage collectif dense que celui-ci, aux contributions riches, variées, convaincantes ou du moins efficaces si ce n’est par leur propos, du moins le sont-elles clairement par leur forme. Je pense en particulier aux contributions de Guillaume Marois3 et du regretté Jean-Claude Racine4 qui se démarquent, parmi d’autres. Dans un tel contexte, comment rendre justice en effet aux 17 chapitres qui composent cet ouvrage collectif, eux-mêmes regroupés en six sections distinctes, et ce, en l’espace de seulement 15 minutes? Défi pour le moins intéressant, sinon impossible à accomplir!Item type: Submission , Récits inachevés d’Isabelle Perreault et de Marie-Claude Thifault. Commentaire de livre.(2017-03-09) Robert, DominiqueMon commentaire sur Récits inachevés est structuré autour de deux idées: 1- le pouvoir heuristique d’un livre à deux faces; 2- Le bonheur qu’il y a à faire l’inventaire méticuleux de sa maison. Je m’explique.Item type: Submission , Apprendre la démocratie en milieu scolaire : Analyse des trajectoires de participation sociale et politique des jeunes participant à "Prendre ta place à l'école"(2017-03-23) Gaudet, Stéphanie; Claude, Mélanie; Cournoyer, Alexandre; Portilla, Joyce; Déry, Jessica AnneCe rapport présente les trajectoires de participation sociale et politique de jeunes qui ont pris part au Programme Prends ta place à l’école au cours de leur passage à l’école secondaire. Le programme est offert par le Forum jeunesse de l’île de Montréal (FJÎM) en collaboration avec la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys et la Commission scolaire de Montréal. Il est destiné aux élèves élus à l’échelle de leur école et de la commission scolaire. Ce programme a pour objectif de les former et de les soutenir à travers leurs expériences de démocratie participative. Pour analyser le rôle qu’a joué Prends ta place à l’école sur les trajectoires de participation sociale des jeunes, nous avons eu recours à une étude de cas et à des analyses de parcours de vie. La première section du rapport porte sur la séquence des trajectoires des jeunes. Nous avons identifié quatre périodes : l’état mobilisable, le point tournant que représente la rencontre avec un agent de mobilisation, la séquence de participation sociale et l’épreuve du politique. La deuxième section du rapport porte sur cette dernière. En siégeant à la Table unifiée des conseils d’élèves (Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys) et à l’Association des élèves du secondaire de la Commission scolaire de Montréal, les élèves sont confrontés à des enjeux de pouvoirs entre eux et entre les différents adultes de leurs organisations respectives. Le rôle du FJÎM prend ici toute son importance, car les intervenants offrent du soutien et de la formation sur les processus, les procédures et les rôles et responsabilités de chacun dans des contextes de démocratie représentative. La troisième section de l’analyse porte sur les bénéfices issus de leurs expériences ainsi que sur les difficultés rencontrées. Globalement, les jeunes considèrent que les apprentissages qu’ils ont faits sont positifs. Les points saillants de leurs expériences sont les suivants : la possibilité de rencontrer des pairs avec qui ils partagent des affinités, la possibilité de partager leurs expériences scolaires avec d’autres jeunes de la commission scolaire, le fait de côtoyer une diversité de personnes et d’enjeux, la possibilité de rencontrer des adultes inspirants et d’avoir des liens directs avec des dirigeants. Les difficultés qu’ils ont rencontrées sont les suivantes : les contradictions des dispositifs administratifs, le désintérêt de leurs pairs, l’instrumentalisation de leur engagement par des dirigeants. Ils racontent avoir acquis plusieurs connaissances (Loi sur l’instruction publique, fonctionnement des commissions scolaires et de la démocratie scolaire); plusieurs compétences (capacité à prendre parole en public, à travailler en équipe, et à suivre un processus de consultation et de prise de décision) ainsi que des capacités comme la diplomatie, la confiance en soi, et la conciliation. Le rapport conclut sur une analyse générale et une analyse évaluative. Il ressort de l’analyse générale que l’expérience de Prends ta place à l’école offre l’opportunité aux jeunes de comprendre la culture de la démocratie participative et représentative québécoise et d’y participer. De plus, la rencontre d’adultes inspirants et de pairs qui partagent les mêmes affinités pour le débat social leur a permis d’accroître leur capital social. La plupart des jeunes rencontrés ont poursuivi leur engagement social à la suite de leur passage au sein de Prends ta place à l’école. De l’analyse évaluative, nous concluons que la moitié des objectifs sont pleinement atteints. Nous recommandons de distinguer les apports des intervenants du FJÎM dans les activités de démocratie représentative et participative, ce qui témoignerait plus justement du rôle des différentes interventions du programme. Nous recommandons également d’améliorer la formation à l’échelle des écoles, et de tous ses acteurs, afin d’accroître la cohérence de l’expérience vécue par les élèves.Item type: Submission , A look at Religious-Secular Polarization Compared. The Cases of Quebec and British Columbia(2016-02-11) Wilkins-Laflamme, SarahFor many decades now, there has been a general decline of traditional indicators of religiosity in both Quebec and British Columbia. New generations are being born and raised in much more secular social contexts than in years past. However, this general trend of decline masks many differences between the two Canadian provinces, and does not imply a complete disappearance of religion from society. Certain groups of believers have been able to maintain their numbers and levels of practice. Over the last 15 years, these two worlds of the secular and the religious seem to have been confronting one another more and more, evident in public debates and individual representations. The emerging framework of religious polarization offers conceptual tools to better grasp this dialectical dynamic in advanced Modernity. By analyzing recent statistical data on individual religious practices, we examine the extent to which this cleavage between the religious and non-religious is developing among younger generations in two distinct religious and social contexts: those of Quebec and British Columbia. Depuis plusieurs décennies, on note un déclin des indicateurs traditionnels de religiosité parmi les populations générales du Québec et de la Colombie-Britannique. De nouvelles générations naissent et grandissent au sein de contextes sociaux bien plus sécularisés qu’auparavant. Toutefois, cette tendance générale de déclin masque plusieurs différences quant aux deux provinces canadiennes, et n’implique pas nécessairement une disparition totale du religieux de la société. Certains groupes de fidèles connaissent une vitalité importante quant à leurs pratiques et leur nombre d’adhérents. Au cours des derniers quinze ans, ces deux mondes du séculier et du religieux semblent se confronter et se cristalliser dans les débats publics et médiatiques, ainsi que dans les représentations des individus. Le cadre théorique naissant de polarisation religieuse nous offre des outils conceptuels afin de mieux saisir cette dynamique dialectique en modernité avancée. En analysant des données statistiques récentes en ce qui concerne les pratiques religieuses des individus, nous examinons si ce clivage entre religieux et non-religieux se développe de plus en plus parmi les nouvelles générations dans deux contextes sociaux et religieux distincts : ceux du Québec et de la Colombie-Britannique.Item type: Submission , Les fondements autochtones de l’identité québécoise. À propos de L’empreinte(2016-01-21) Capitaine, BriegL’empreinte est un documentaire québécois réalisé en 2015 par Carole Poliquin et Yvan Dubuc mettant en scène l’acteur Roy Dupuis. Qu’est-ce qui fait de nous québécois un peuple si singulier ? s’interroge en substance Roy Dupuis. La thèse du documentaire est que la particularité de l’identité québécoise résiderait dans un processus de colonisation marqué non pas par la violence et le racisme, comme cela a pu être le cas en Amérique du Sud ou aux États-Unis, mais par des alliances politiques et économiques avec les nations autochtones qui occupaient d’ores et déjà le territoire. Le documentaire, pourtant émaillé de témoignages d’experts, n’a pas prétention à l’objectivité. Ce court texte ne se veut pas non plus un examen de la validité historique de ce paradigme de l’alliance, du métissage qui s’en suivit et de ses effets sur la culture québécoise contemporaine. Il vise plutôt à examiner cette thèse en la confrontant à l’approche dominante de l’identité québécoise. Plus précisément, alors que le sociologue Jacques Beauchemin parle du projet souverainiste en termes d’épuisement et de fatigue du fait des incertitudes qui minent l’identité québécoise, la thèse de L’empreinte prend des libertés avec l’historiographie dominante sur laquelle s’adosse une partie de la cause souverainiste et propose de dépasser l’ambivalence entre pluralisme et nation. Cette proposition n’est pas pour autant dépourvue d’effets pervers comme nous le verrons en conclusion.
