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Traducteurs « privilégiés » : Regard sur l’autotraduction du théâtre fransaskois

dc.contributor.authorSaint, Elizabeth C.
dc.date.accessioned2018-08-16T13:40:31Z
dc.date.available2018-08-16T13:40:31Z
dc.date.issued2018
dc.description.abstractQu’elles soient d’ordre éditorial, idéologique, poétique ou économique, les intentions qui motivent l’écrivain à se lancer dans l’exercice « pénible, fastidieux et répétitif » (Grutman, 2007, p. 220) d’autotraduction influenceront la manière dont il présentera sa traduction, les stratégies qu’il emploiera pour traduire et le type de traduction qu’il produira. Notre étude a pour objectif d'esquisser le portrait de deux dramaturges et autotraducteurs fransaskois à travers leurs pièces traduites du français vers l'anglais : « La Maculée » de Madeleine Blais-Dahlem et « Bonneau et la Bellehumeur » de Raoul Granger. Après un rapide survol des conditions qui font de l'autotraducteur un traducteur « privilégié » (Tanqueiro, 1999), nous présentons le contexte de production des deux autotraductions et identifions ce qui semble avoir motivé les deux dramaturges fransaskois à s'autotraduire. Une analyse paratextuelle et textuelle nous permettra ensuite de déterminer comment leur intention influence la façon dont ils se présentent et le produit de leur autotraduction. Nos conclusions indiquent que, malgré leur statut « privilégié » (Tanqueiro, 1999), Blais-Dahlem et Granger sont, comme tout traducteur, des agents de « communication interculturelle » (Vermeer, 1989). Dès lors, en s'engageant dans le processus d'autotraduction de leur oeuvre, ils cherchent, chacun à leur manière, à « bâtir des ponts communautaires » (Day, 2013), tout en rendant visibles les enjeux liés à la culture et à l'identité fransaskoise. Blais-Dahlem élargit sa personnalité d’écrivaine bilingue en s’autotraduisant, alors que Granger efface toute trace de son intervention en tant qu’autotraducteur. Il en résulte un usage de stratégies de traduction différentes qui révèle l’interdépendance entre l’original et l’autotraduction dans le cas de Blais-Dahlem, mais une complète autonomie de chacune des versions dans le cas de Granger.en_US
dc.identifier.citationin J. Woodsworth (ed.), "The Fictions of Translation", Benjamins Translation Library 139, p. 117-138en_US
dc.identifier.doihttps://doi.org/10.1075/btl.139.07saien_US
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/37995
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.20381/ruor-22252
dc.language.isofren_US
dc.subjectautotraductionen_US
dc.subjectthéâtre fransaskoisen_US
dc.subjectLa Troupe du Jouren_US
dc.subjectBlais-Dahlemen_US
dc.subjectGrangeren_US
dc.subjectdramaturgie canadienneen_US
dc.titleTraducteurs « privilégiés » : Regard sur l’autotraduction du théâtre fransaskoisen_US
dc.typeArticleen_US

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