La narrativité posttraumatique thérapeutique suivi de Ce qui reste sans contour

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Université d'Ottawa / University of Ottawa

Résumé

Dans cette thèse, j’examine comment l’écriture participe d’un travail de reconstruction d’un sujet touché par un événement traumatique. L’objectif principal est de cerner le rôle des procédés narratifs dans la redéfinition du sujet hanté par son passé. Mon étude porte plus particulièrement sur la voix narrative, la focalisation et le temps de la narration, éléments considérés comme étant au fondement même de la narration par Gérard Genette, le père de la narratologie. Dans la première partie, je discute des enjeux associés à la mise en mot du trauma selon les perspectives psychanalytiques, psychologiques et féministes et me questionne sur le pouvoir thérapeutique des genres littéraires associés aux écritures du soi. En deuxième partie, je propose un texte de création, un récit poétique inspiré d’événements vécus. Une analyse de mon écriture me permet dans un dernier temps de comparer les procédés mis à contribution dans ce récit à ceux employés dans mon plus récent recueil de poésie, Comptine à rebours, afin de mieux comprendre leur évolution en lien avec mon processus de guérison posttraumatique.

Description

Mots-clés

écriture du trauma, guérison posttraumatique, voix du corps, procédés narratifs, mise à distance, corps traumatisé, narration posttraumatique, reconstruction de soi, écritures du soi, trauma individuel, stress posttraumatique, structure dialogique, traumatisme complexe, Comptine à rebours, Sonia Lamontagne, récit poétique

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