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La résistance esthétique à l'assemblage de surveillance de sécurité : l'art numérique comme participation citoyenne

dc.contributor.authorHogue, Simon
dc.contributor.supervisorGrondin, David
dc.date.accessioned2018-11-21T17:32:19Z
dc.date.available2018-11-21T17:32:19Z
dc.date.issued2018-11-21en_US
dc.description.abstractLa thèse explore la surveillance algorithmique des communications mondiales à travers l’art numérique. Elle examine les projets artistiques à la lumière du moment post-Snowden qui met en évidence l’étroite relation entre la surveillance d’État et la lutte au terrorisme, l’économie numérique, et le droit à la vie privée. Plus spécifiquement, la thèse pose la question de la résistance esthétique à la surveillance déployée par les dispositifs de sécurité occidentaux et à la sécurisation du quotidien. Animée par une réflexion sur le public et la circulation de l’art, la thèse s’intéresse à une communauté d’artistes circulant principalement autour de New York et Berlin. Ces artistes se réapproprient les médias et les artefacts de la culture numérique et explorent la relation technologie-culture-pouvoir pour comprendre et contester les structures de pouvoir associées à ces pratiques de surveillance. L’art numérique propose une cartographie alternative du pouvoir qui éclaire et politise les structures de pouvoir rendues invisibles par le secret d’État et la banalisation des technologies. Il conteste en outre la subjectivité numérique néolibérale et les pratiques de catégorisation sociale pour repenser une collectivité politique égalitaire. La thèse démontre la pertinence de l’art comme avenue de résistance à la surveillance, et propose une nouvelle méthode pour analyser l’art en Relations internationales. Mettant en évidence la complicité volontaire et involontaire des entreprises numériques aux efforts antiterroristes, l’incapacité du droit à la vie privée à protéger les individus contre la surveillance algorithmique des communications mondiales, la liberté d’interprétation des données que s’attribuent les dispositifs de sécurité occidentaux, et l’impératif de visibilité qui accompagne la participation numérique, la thèse montre les limites que cette surveillance impose à la résistance. De là, la thèse suggère à travers les œuvres analysées une avenue de contestation à la fois technologique et collective permettant la mise en place d’une collectivité radicalement égalitaire qui brouille les processus de catégorisation sociale et constitue un espace de dissensus face à la société profilée et sécurisée de la surveillance algorithmique.en_US
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/38454
dc.identifier.urihttp://dx.doi.org/10.20381/ruor-22707
dc.language.isofren_US
dc.publisherUniversité d'Ottawa / University of Ottawaen_US
dc.subjectSécurité nationaleen_US
dc.subjectSurveillanceen_US
dc.subjectContestation socialeen_US
dc.subjectEsthétiqueen_US
dc.subjectSnowdenen_US
dc.subjectArt numériqueen_US
dc.titleLa résistance esthétique à l'assemblage de surveillance de sécurité : l'art numérique comme participation citoyenneen_US
dc.typeThesisen_US
thesis.degree.disciplineSciences sociales / Social Sciencesen_US
thesis.degree.levelDoctoralen_US
thesis.degree.namePhDen_US
uottawa.departmentÉtudes politiques / Political Studiesen_US

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La résistance esthétique à l'assemblage de surveillance de sécurité

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