Résister à la violence des gangs : acteurs, mémoire et identité dans un quartier de Port-au-Prince

En cours de chargement...
Vignette d'image

Nom de la revue

ISSN de la revue

Titre du volume

Éditeur

Université d'Ottawa | University of Ottawa

Résumé

Cette thèse porte sur les actions menées à Canapé-Vert, un quartier situé à l’est de la ville de Port-au-Prince (Haïti), contre la violence des gangs. Elle adopte la sociologie culturelle des actions collectives, dans laquelle le culturel, les émotions et l’action symbolique occupent une place centrale. Elle part d’une conception impure de l’action dans laquelle sa frontière avec la violence est parfois poreuse. À partir d’une approche méthodologique combinant observations et entretiens semi-dirigés, cette étude révèle que l’action menée contre la violence des gangs dans le quartier s’inscrit dans la mémoire de bwakale. Ces actions transforment l’espace physique et social du quartier pour produire une identité de résistance. Cette identité façonne à son tour la mobilité des habitants du quartier dans la ville de Port-au-Prince. Néanmoins, cette identité de résistance ne parvient pas à s’inscrire dans l’espace public en raison de la peur. Les acteurs craignaient de devenir la cible des bandits et également d'être poursuivis en justice. En ce sens, les expériences vécues par les habitants du quartier, qu'elles soient souffrantes ou résistantes, ne sont publiquement témoignées.

Description

Mots-clés

Canapé-Vert, bwakale, violence, action, résistance, brigade, mémoire, identité

Citation

Approbation

Évaluation

Complété par

Référencé par