Le futur périphrastique dans le français parlé: Une question d'habitude
| dc.contributor.author | LeBlanc, Carmen L | |
| dc.date.accessioned | 2013-11-08T16:08:26Z | |
| dc.date.available | 2013-11-08T16:08:26Z | |
| dc.date.created | 2007 | |
| dc.date.issued | 2007 | |
| dc.degree.level | Doctoral | |
| dc.description.abstract | L'objectif de la recherche présentée dans cette thèse est de rendre compte de l'emploi du futur périphrastique, forme du verbe ALLER au présent suivi d'un infinitif pour l'habituel présent en français québécois. Le cadre méthodologique est celui de l'analyse variationniste en sociolinguistique et de la méthode comparée en linguistique historique. Les données de l'analyse sont tirées des entrevues de trois corpus de parole. Le dépouillement d'ouvrages anciens et récents sur la langue, jumelé à la composante diachronique telle que représentée par la comparaison de trois corpus de langue, permet de démontrer que l'usage en question ni récent, ni particulier à la variété de français étudiée. De manière plus importante, l'analyse statistique et comparée des facteurs linguistiques démontre que la grammaire sous-jacente à la variation des formes n'a pas changé pour toute la période couverte par les trois corpus d'analyse. Le verbe ALLER qui s'est complètement grammaticalisé pour devenir un auxiliaire du futur joue un role de premier plan dans plusieurs secteurs connexes de l'irréalis ou la périphrase à presque entièrement remplacé le futur simple. Il en va ainsi pour le domaine habituel, à la différence près qu'il est ici en alternance avec, en plus du futur simple, le présent de l'indicatif. Cette dernière forme demeure dominante dans tous les contextes habituels. Les résultats en temps apparent, autant que la comparaison en temps réel et la fréquence lexicale en rapport a l'emploi de la périphrase, indiquent que la variation n'est pas impliquée dans un changement en cours. Les analyses des facteurs externes à la langue dans leur ensemble ne permettent pas d'écarter entièrement la possibilité que l'emploi de la forme périphrastique soit un indicateur sociolinguistique. Elles démontrent en revanche que l'usage n'est pas stigmatisé et qu'il n'a jamais fait l'objet d'une prescription normative. La thèse contribue au moyen de son analyse empirique très détaillée au développement de l'application des méthodes variationniste et comparée à l'étude et à la connaissance des phénomènes morphosyntaxiques en état de variation. | |
| dc.format.extent | 182 p. | |
| dc.identifier.citation | Source: Dissertation Abstracts International, Volume: 70-07, Section: A, page: 2490. | |
| dc.identifier.uri | http://hdl.handle.net/10393/29672 | |
| dc.identifier.uri | http://dx.doi.org/10.20381/ruor-13089 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | University of Ottawa (Canada) | |
| dc.subject.classification | Language, Linguistics. | |
| dc.title | Le futur périphrastique dans le français parlé: Une question d'habitude | |
| dc.type | Thesis |
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