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Le rôle de la mémorie collective dans l'élaboration de l'identité sociale des groupes minoritaires: Le cas des Franco-Ontarien(ne)s

dc.contributor.authorBellehumeur, Christian R
dc.date.accessioned2013-11-08T16:08:35Z
dc.date.available2013-11-08T16:08:35Z
dc.date.created2007
dc.date.issued2007
dc.degree.levelDoctoral
dc.description.abstractDepuis leur arrivée en Ontario, les Canadien(ne)s-Francais(e)s, devenu(e)s par la suite Franco-Ontarien(ne)s, ont lutté pour assurer leur survie, la reconnaissance de leurs droits et pour garder leur identité. Aujourd'hui, ce groupe compte plus d'un demi-million de membres. Toutefois, les données statistiques ne cessent de démontrer les tendances à l'assimilation au groupe majoritaire anglophone. Confronté à de profondes mutations sociales, le groupe des Franco-Ontarien(ne)s connaît un virage identitaire sans précédent. Il semble ainsi pertinent de se demander: quel est l'apport des faits historiques marquants (i.e. luttes, échecs et gains) dans l'attachement préponderant des Franco-Ontarien(ne)s à leur groupe? Pour y repondre, deux études ont fait appel au construit théorique de la mémoire collective et à la théorie de l'identité sociale. La première étude présentée avait pour but d'examiner comment le rappel, la valence, l'importance et la signification émotionnelle d'évènements historiques marquants sont reliés à l'identification au groupe minoritaire. Les résultats obtenus auprès de 211 Franco-Ontarien(ne)s, âgé(e)s de 40 ans et plus, montrent que la mémoire collective est reliée à l'identité sociale. Plus précisement, le rappel d'événements marquants positifs à plus d'impact que les événements négatifs sur l'identification au groupe. Une deuxième étude effectuée auprès d'un sous-groupe de 111 Franco-Ontarien(ne)s, âge(e)s entre 18 et 30 ans, a permis de reproduire ces résultats. Cette étude va plus loin dans l'investigation du lien entre la mémoire collective et l'identité sociale; elle tient compte du contact intergroupe, de l'identification au groupe minoritaire francophone et au groupe majoritaire anglophone, et traite des aboutissants de l'identification à ces deux groupes, c'est-à-dire du favoritisme endogroupe et du dénigrement exogroupe. Les résultats sont discutés en soulignant comment l'étude de la mémoire collective peut contribuer à l'avancement des connaissances dans le champ fort étudie de la théorie de l'identité sociale.
dc.format.extent196 p.
dc.identifier.citationSource: Dissertation Abstracts International, Volume: 70-08, Section: B, page: 5228.
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/29713
dc.identifier.urihttp://dx.doi.org/10.20381/ruor-13107
dc.language.isofr
dc.publisherUniversity of Ottawa (Canada)
dc.subject.classificationPsychology, Social.
dc.titleLe rôle de la mémorie collective dans l'élaboration de l'identité sociale des groupes minoritaires: Le cas des Franco-Ontarien(ne)s
dc.typeThesis

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