Les effets de la stimulation électrique intracérébrale de régions renforçantes en interaction avec la stimulation intracérébrale de régions aversives.
| dc.contributor.advisor | Bielajew, Catherine, | |
| dc.contributor.author | Diotte, Magali. | |
| dc.date.accessioned | 2009-03-23T13:06:39Z | |
| dc.date.available | 2009-03-23T13:06:39Z | |
| dc.date.created | 2002 | |
| dc.date.issued | 2002 | |
| dc.degree.level | Doctoral | |
| dc.description.abstract | Les propriétés analgésiques de la stimulation électrique ont été explorées en utilisant divers paradigmes de recherche. Plusieurs études portant sur le sujet ont utilisé des stimuli aversifs externes pour évaluer les propriétés antinociceptives d'une région cérébrale renforçante alors que peu d'entre elles ont évalué l'interaction d'un stimuli aversif interne (site cérébral nociceptif) avec l'une ou l'autre de ces régions. Le principal objectif des études constituant ma thèse était d'analyser les particularités antinociceptives de certaines régions renforçantes du cerveau lorsqu'elles sont mises en interaction avec un site aversif. L'une des études effectuées a examiné la stimulation électrique renforçante de l'hypothalamus latéral (HL) en interaction avec le noyau gigantocellulaire réticulaire (NGR); une autre analysait l'influence du raphé dorsal (DR) sur l'aversion du NGR; la dernière explorait la possible réplication de l'effet antinociceptif du RD sur une autre structure aversive, le tegmentum dorsal (DTg). Dans chacune de ces recherches, deux instruments de mesure, la latence d'échappement des régions aversives et la courbe de fonction taux-fréquence (un seul renforcement et combinaison des deux types de renforcement) ont servi à évaluer l'interaction produite. Les deux structures renforçantes mises en relation avec le NGR ayant démontré des propriétés antinociceptives, nous avons pu confirmer que le renforcement intracérébral joue un rôle primordial dans la disparition de l'aversion. Nos études ont également révélé que le RD associe de façon plus expéditive les pulsions renforçantes et aversives (NGR) que le HL mais, qu'une fois l'antinociception installée dans l'un et l'autre sites, elle ne présente aucune différence d'intensité ou de durée (permanente et irréversible). Les particularités intrinsèques du DTg, autre site aversif étudié en association avec le RD, nous ont cependant empêchées de généraliser le phénomène antinociceptif à d'autres structures régissant l'aversion car, dès le début des tests, la stimulation seule du DTg réussissait à faire disparaître la nocicéption. En bref, ce qui se dégage des études constituant cet ouvrage peut être exprimé par les quatre assertions suivantes: (1) l'HL et le RD, deux régions renforçantes, ont la capacité de modifier la nociception émanant du NGR; (2) les propriétées anti-aversives de l'HL et celles du RD n'ont pas la même rapidité d'apparition; (3) l'effet antinociceptif du NGR est irréversible, et, finalement, (4) le DTg semble posséder une action auto-analgésique. (Abstract shortened by UMI.) | |
| dc.format.extent | 128 p. | |
| dc.identifier.citation | Source: Dissertation Abstracts International, Volume: 64-01, Section: B, page: 0455. | |
| dc.identifier.isbn | 9780612764378 | |
| dc.identifier.uri | http://hdl.handle.net/10393/6340 | |
| dc.identifier.uri | http://dx.doi.org/10.20381/ruor-11220 | |
| dc.publisher | University of Ottawa (Canada) | |
| dc.subject.classification | Biology, Neuroscience. | |
| dc.title | Les effets de la stimulation électrique intracérébrale de régions renforçantes en interaction avec la stimulation intracérébrale de régions aversives. | |
| dc.type | Thesis |
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