Comprendre le bien vieillir à travers la théorie du don/contre-don : une étude de cas chez une francophone en situation minoritaire
| dc.contributor.author | Etienne, Macdala | |
| dc.contributor.supervisor | Thifault, Marie-Claude | |
| dc.date.accessioned | 2025-02-25T17:52:49Z | |
| dc.date.available | 2025-02-25T17:52:49Z | |
| dc.date.issued | 2025-02-25 | |
| dc.description.abstract | Cette thèse porte sur l’expérience de bien vieillir à domicile. À travers cette étude, nous cherchons à explorer les mécanismes du bien vieillir en contexte minoritaire francophone. Pour ce faire, nous nous appuyons sur les cadres théoriques du capital social et du don/contre-don de Marcel Mauss afin de comprendre les interactions de la participante avec son environnement. Cela a permis d’explorer le rôle que l’environnement et les réseaux sociaux jouent sur le bien-être des personnes âgées, avec l'intention de sensibiliser le personnel infirmier à l'importance du vieillissement positif et d'améliorer l'accompagnement de ce groupe. Nous avons adopté une approche qualitative en réalisant une étude de cas avec une participante de 90 ans vivant seule à son domicile. Les données issues d’observations et de discussions informelles lors des visites au domicile de la participante ont été analysées à partir de la méthode d’analyse thématique réflexive en six étapes proposée Braun et Clarke (2021). Ainsi, huit thèmes principaux ont émergé : perception de la valeur de la vie, relation avec la famille, relation avec les voisins, relation avec les collègues de travail, relation avec le quartier, relation avec les autres cultures, engagement et participation communautaire, et relation avec les organisations. Ces thèmes ont été regroupés selon les trois niveaux d’interaction de la théorie du capital social : le bonding, le bridging, le linking. Les résultats montrent que la participante entretienne des liens forts de bonding et de bridging avec son environnement social, et des liens de linking faibles. Dans la discussion, nous avons pu déceler des formes de réciprocités qui renforcent le bien-être et le sentiment d’être utile de la participante qui sont expliqués par la théorie du don/contre. | |
| dc.identifier.uri | http://hdl.handle.net/10393/50214 | |
| dc.identifier.uri | https://doi.org/10.20381/ruor-30946 | |
| dc.language.iso | fr | |
| dc.publisher | Université d'Ottawa | University of Ottawa | |
| dc.rights | Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International | en |
| dc.rights.uri | http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ | |
| dc.subject | vieillissement | |
| dc.subject | bien vieillir | |
| dc.subject | minorité francophone | |
| dc.subject | capital social | |
| dc.subject | don/contre-don | |
| dc.title | Comprendre le bien vieillir à travers la théorie du don/contre-don : une étude de cas chez une francophone en situation minoritaire | |
| dc.type | Thesis | en |
| thesis.degree.discipline | Sciences de la santé / Health Sciences | |
| thesis.degree.level | Masters | |
| thesis.degree.name | MSc | |
| uottawa.department | Sciences infirmières / Nursing |
