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Les différences perceptuelles entre les enseignants et les supérieurs hiérarchiques du premier degré de la communauté urbaine de Niamey sur les besoins de formation continue des enseignants.

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University of Ottawa (Canada)

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Aujourd'hui encore, de nombreux pays en développement connaissent une désillusion en ce qui concerne la valeur économique de l'éducation. La pénurie de main d'oeuvre qualifiée, la pauvreté des ménages, les disparités de revenus et le chômage croissant des diplômés persitent toujours. Les gouvernements décident alors de porter plus d'attention à la qualité de l'éducation en entreprenant la réforme des systèmes éducatifs. Pour favoriser l'adaptation des enseignants aux innovations et améliorer la qualité de l'enseignement, la formation continue devient alors une voie privilégiée. A cause des contraintes budgétaires, les pays se tournent vers les institutions financières internationales qui acceptent de les supporter dans leurs actions. Un peu partout des projets-éducation financés par la Banque Mondiale voient le jour. Dans le cadre de la conception des documents de projet et les négociations avec les bailleurs de fonds, les gouvernements font généralement appel aux spécialistes et technocrates du ministère de l'éducation. Au vu de la distance qui existe entre ces technocrates et les enseignants, n'est-il pas permis de se demander si ceux-ci ont la même perception que les enseignants des événements qui ont lieu dans le milieu scolaire? La présente recherche, de type exploratoire, a pour objectif d'identifier les différences perceptuelles entre les enseignants du premier degré et les supérieurs hiérarchiques sur les besoins de formation continue des enseignants. Les résultats obtenus ont permis de constater des différences perceptuelles entre les enseignants et les supérieurs sur deux domaines: Les stratégies psychopédagogiques et les théories générales . La comparaison entre les perceptions des enseignants et des supérieurs fait également apparaître des écarts entre les groupes selon les institutions éducatives et selon le niveau de la hiérarchie. L'écart de perception est plus grand entre les groupes travaillant à l'intérieur de l'école, c'est-à-dire les enseignants(es) et les directeurs(trices). Mais celui-ci diminue à mesure que l'on remonte la hiérarchie. Enfin, enseignants et supérieurs accordent de l'importance aux six composantes du perfectionnement retenues pour cette étude, dans la formation continue des enseignants du premier degré. Les raisons avancées par les deux groupes sont différentes. Les enseignants privilégient leur propre développement professionnel alors que les supérieurs soutiennent le développement de l'ensemble du système éducatif. Les variables "âge", "sexe", fonction et années d'expérience s'avèrent être des variables significatives alors que le "secteur d'enseignement" ne présente pas de relation significative avec les perceptions des besoins. Si les résultats obtenus démontrent, pour certains aspects, des différences perceptuelles entre les enseignants et les supérieurs, ils aboutissent aussi à un produit à prendre en compte dans la planification de la formation continue des enseignants. Cette étude suggère également de nouvelles pistes de recherche à explorer. (Abstract shortened by UMI.)

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Source: Dissertation Abstracts International, Volume: 60-03, Section: A, page: 0604.

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