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Le communisme, ou comment la production de la misère devient prolifération ontologique. Le devenir du travail dans les sociétés contemporaines

dc.contributor.authorBernier, Emilie
dc.contributor.supervisorGiroux, Dalie
dc.date.accessioned2014-04-28T14:29:18Z
dc.date.available2014-04-28T14:29:18Z
dc.date.created2014
dc.date.issued2014
dc.degree.disciplineSciences sociales / Social Sciences
dc.degree.leveldoctorate
dc.degree.namePhD
dc.description.abstractLa thèse interroge le sens du travail, des origines de son institution dans la pensée politique moderne aux plus récentes transformations qui marquent le passage aux économies post-fordistes. La principale caractéristique que présentent ces dernières tient à leur intégration, au sein de la sphère productive, de toutes les activités de nature informationnelle, communicationnelle et affective, qui, traditionnellement, lui étaient demeurées extérieure. Cette opération est analysée grâce aux concepts de travail immatériel et de production biopolitique développés par les penseurs associés au mouvement opéraïste. Afin de sonder les conséquences de cette fusion de la production matérielle, éthique et juridique, la thèse sollicite l’éclairage de l’analyse marxienne de la valeur, qu’elle fait ensuite résonner avec la pensée de la technique que propose Heidegger, dans l’optique d’un dépassement de la métaphysique moderne du sujet, où, selon un diagnostic commun aux auteurs, se situe l’origine d’un asservissement du tout de la vie à un régime de production dévastateur – le nihilisme, ou la ruine de toutes les valeurs. S’appuyant sur une lecture contemporaine de Spinoza, notamment par Negri, cette critique de la métaphysique se révèle le geste initiateur d’un procès constitutif proprement politique. Enracinant plutôt le fondement de l’activité dans une ontologie de la finitude essentielle élaborée à la faveur d’une phénoménologie de la praxis collective, la thèse parcourt le chemin qui mène de l’explicitation du sens du travail comme usure du monde dans son ensemble, à l’anamnèse d’un usage intégral de la puissance productive, qui permet, dans les conditions actuelles de la production biopolitique, de déployer une imagination constitutive pour laquelle la notion d’utilité, au sens métaphysique, fournit un principe d’évaluation. Il s’agit d’apprécier, parmi les dynamiques tendancielles inhérentes aux formes de vie et de subjectivité engendrées dans la mobilisation incessante et irréversible qui nous affecte, l’imminence d’une réalisation du communisme dans la transvaluation de l’industrie en désœuvrement.
dc.embargo.termsimmediate
dc.faculty.departmentÉtudes politiques / Political Studies
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/30954
dc.identifier.urihttp://dx.doi.org/10.20381/ruor-3661
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité d'Ottawa / University of Ottawa
dc.subjectCommunisme
dc.subjectTravail
dc.subjectProduction
dc.subjectValeur
dc.subjectOpéraïsme
dc.subjectBiopolitique
dc.subjectGeneral Intellect
dc.subjectMarx
dc.subjectHeidegger
dc.subjectSpinoza
dc.subjectNegri
dc.subjectBataille
dc.titleLe communisme, ou comment la production de la misère devient prolifération ontologique. Le devenir du travail dans les sociétés contemporaines
dc.typeThesis
thesis.degree.disciplineSciences sociales / Social Sciences
thesis.degree.levelDoctoral
thesis.degree.namePhD
uottawa.departmentÉtudes politiques / Political Studies

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