Lachapelle, Alain2013-11-072013-11-0720092009Source: Masters Abstracts International, Volume: 48-05, page: 2757.http://hdl.handle.net/10393/28236http://dx.doi.org/10.20381/ruor-12459L'intérêt ultime de cette thèse est d'étudier le pouvoir de l'ADN à partir d'une approche foucaldienne. Pour ce faire, nous avons analysé une formation discursive du discours sur l'ADN soit le débat politique lié à l'instauration de la Banque nationale de données génétiques au Canada. Concrètement, la question qui guide notre recherche est: comment le discours lié à l'instauration de la Banque nationale de données génétiques produit-il le pouvoir de l'ADN? Une analyse discursive foucaldienne des mémoires déposés au comité parlementaire étudiant le projet de loi C-3 nous a permis d'identifier certaines règles concernant les façons dont nous pouvons parler et penser l'ADN. En plus, nous avons identifié certains sujets/acteurs et pratiques institutionnelles qui sont désormais liés à l'ADN, et les façons dont le savoir de l'ADN acquiert de l'autorité. Nous avons pu avec ces résultats exposer trois effets de pouvoir qui émergent de la formation discursive analysée: la juridiciarisation de la génétique, la réduction génétique du criminel et la scientifisation de l'enquête. Cette recherche contribue à combler un manque de connaissances théoriques et empiriques sur la question de l'ADN.135 p.frSociology, Criminology and Penology.L'ADN et le pouvoir: Une approche foucaldienneThesis