Dos Santos, D.,Dufresne, Martin.2009-03-202009-03-2019901990Source: Masters Abstracts International, Volume: 30-03, page: 0568.9780315606036http://hdl.handle.net/10393/6045http://dx.doi.org/10.20381/ruor-11067Au Canada, de l'institutionnalisation des sciences sociales au cours des années 1950 et 1960, naîtront une série de disciplines hybrides, croisant des savoirs déjà constitués répondant a des besoins de spécialisation provoqués, entre autres choses, par l'expansion de l'appareil d'État. La criminologie émerge comme discipline scientifique dans ce contexte. Le criminologue s'inspire du médecin-curateur, remenant la "criminalité" a un quelconque virus qui circulerait surtout au travers les couches les plus defavorisées de la société. Ce travail de recherche se propose d'analyser le discours criminologique en le considerant comme une institution. Il s'agit de reconstituer l'institutionnalisation de la criminologie québécoise dans le contexte politico-pénal canadien, de manière à en faire ressortir les conditions de production. Hypostasier la notion de crime permet d'évacuer l'aspect politique des définitions de crime. La criminologie créé le "criminel" et le "comportement criminel" comme entités existantes, vraies. En voulant synthétiser en un savoir eclectique des approches singulières, la criminologie ne cherche pas a réfléchir et théoriser sur le phénomène du crime, elle cherche à expliquer un "mal" déjà conjure par le droit et la morale. (Abstract shortened by UMI.)165 p.Sociology, Criminology and Penology.Science et idéologie : criminologie québécoise et contexte politico-pénal canadien.Thesis