Bélinge, Véronique2020-09-212020-09-212017Bélinge, Véronique. “Le Palestinien dans l’objectif israélien : l’orientalisme éclairé d’Eran Riklis.” Confetti: A World Literatures and Cultures Journal / Un journal de littératures et cultures du monde, vol. 3, 2017, pp. 34-49, https://arts.uottawa.ca/modernlanguages/sites/arts.uottawa.ca.modernlanguages/files/confetti_volume-3_-2017.pdf.https://arts.uottawa.ca/modernlanguages/sites/arts.uottawa.ca.modernlanguages/files/confetti_volume-3_-2017.pdfhttp://hdl.handle.net/10393/41049https://doi.org/10.20381/ruor-25273Dans cet article, j’avance que dans ses films Les Citronniers (2008) et Mon fils (2014), Eran Riklis articule une critique modérée du discours orientaliste employé historiquement pour dépeindre les Palestiniens dans la presse, au cinéma et dans la littérature tout en perpétuant ce discours. Faisant fond sur les ouvrage L’orientalisme et The World, the Text and the Critic d’Edward Said, j’estime que le cinéaste tente d’éviter les représentations orientalisantes qui inhibent ce que Said appelle la « critique laïque », fondée sur la connaissance de l’histoire, la reconnaissance de l’importance des circonstances sociales et la capacité analytique d’établir des distinctions (« World » 16;290) pour parvenir à un orientalisme éclairé, c’est-à-dire ancré dans son monde, mais qu’il échoue à cette tâche.frcinémaEran RiklisEdward SaidorientalismePalestiniensLe Palestinien dans l’objectif israélien : l’orientalisme éclairé d’Eran RiklisArticle