Atallah, Gamal2020-11-042020-11-042015http://hdl.handle.net/10393/41344https://doi.org/10.20381/ruor-25568This paper analyzes endogenous efficiency gains from mergers. It considers oligopolistic homogeneous good markets and duopolistic and triopolistic markets under product differentiation (quantity and price competition). In a two-stage game, firms invest in cost-reducing innovation (with and without mergers) and then compete in output/prices. It is found that in homogeneous good markets, all possible mergers generate efficiency gains, and that these are most significant when spillovers are very low or very high. Efficiency gains increase with the number of insiders and generally decrease with the number of outsiders. With product differentiation, under quantity competition, and under price competition with outsiders to the merger, the merger generates efficiency gains when R&D spillovers and/or product differentiation are sufficiently high. Under price competition with a merger to monopoly, the merger induces efficiency gains except when spillovers are very low. With product differentiation, efficiency gains increase with R&D spillovers, but may increase or decrease with the level of product differentiation. Innovation incentives and the likelihood of efficiency gains are compared between quantity and price competition. The implications of the results for the relationship between competition and innovation outputs and for merger policy are discussed. / Cette étude analyse les gains d’efficacité endogènes résultant des fusions. Elle considère des marchés oligopolistiques de produits homogènes ainsi que des marchés de duopole et de triopole avec produits différentiés (concurrence en quantités et en prix). Dans un jeu à deux étapes, les firmes investissent dans la réduction des coûts (avec et sans fusion) et ensuite se concurrencent en quantités/prix. Il est démontré qu’avec un produit homogène, toutes les fusions possibles génèrent des gains d’efficacité, et que ces gains sont plus importants lorsque les externalités de recherche sont très faibles ou très élevées. Les gains d’efficacité augmentent avec le nombre de firmes fusionnées et, généralement, diminuent avec le nombre de firmes non-fusionnées. Lorsque les produits sont différentiés, avec concurrence en quantités, et avec concurrence en prix mais sans atteindre une situation de monopole, la fusion génère des gains d’efficacité lorsque les externalités de recherche et/ou la différentiation des produits sont suffisamment élevées. Avec concurrence en prix et une fusion menant à un monopole, la fusion génère des gains d’efficacité, sauf lorsque les externalités de recherche sont très faibles. Avec des produits différentiés, les gains d’efficacité augmentent avec les externalités de recherche, mais peuvent augmenter ou diminuer avec le niveau de différentiation des produits. Les incitations à l’innovation et la vraisemblance d’obtenir des gains d’efficacité sont comparées entre les régimes de concurrence en quantités et de concurrence en prix. Les implications des résultats pour la relation entre la concurrence et l'innovation, et pour la politique en matière de fusions, sont discutées.MergersEfficiency gainsCost reductionR&DProcess R&DR&D spilloversAntitrustCompetition policyFusionsGains d'efficacitéRéduction des coûtsR&DR&D en matière de procédésExternalités de rechercheAntitrustPolitique de la concurrenceEndogenous Efficiency Gains from Mergers with and without Product DifferentiationWorking Paper