Mainguy, Jacinthe2011-11-302011-11-3020112011http://hdl.handle.net/10393/20454http://dx.doi.org/10.20381/ruor-5069Cette thèse s’intéresse à l’institutionnalisation de l’art, au statut de l’artiste à l’ère démocratique de même qu’à leur portée universelle (grande société). La recherche se rapporte aux interdépendances entre la mémoire, la nation, la réception de l’art et la représentation de l’artiste dans une petite société comme le Québec. Le parcours de légitimation de Jean-Paul Riopelle sert d’outil analytique pour comprendre la dynamique institutionnelle de la représentation de l’artiste québécois, et ce, en appliquant la méthodologie de l’idéal-type. La réception de l’art est interprétée en suivant l’individualisme méthodologique. Il s’agit d’observer l’exercice d’admiration à travers les discours spécialisés de l’art (Schneider et Marc-Gagnon). L’un provient d’une grande société et le second d’une petite. L’histoire nationale marque la représentation de Riopelle, l’un des signataires du Refus global. La représentation de l’artiste issu d’une petite société est spécifique : la réception de l’oeuvre engage des registres d’admiration différents.frJean-Paul Riopellenation québécoisestatut de l'artisteimage de l'artistemémoire collectivemanifeste Refus globalpetite sociétéNathalie HeinichJoseph-Yvon ThériaultPierre SchneiderFrançois Marc-Gagnonart canadienart québécoismodernité culturelle au QuébecReprésenter l'artiste au Québec : entre la petite société, la mémoire, la nation et la réception de l'artThesis