Sylvestre, Bruno2025-11-142025-11-142025-11-14http://hdl.handle.net/10393/51037https://doi.org/10.20381/ruor-31512Notre interrogation porte sur la manière de rendre la décroissance réelle. Nous explorons d’abord des ouvrages récents sur la décroissance et ordonnons les diverses propositions étudiées en trois familles : économique, culturelle et matérialiste. Nous comprenons ainsi l’importance de l’imaginaire social et de la production (de biens et de services) qui repose sur le travail salarié. De là, nous développons la perspective transformatrice de l’imaginaire effectif, un imaginaire créateur qui agit sur les rapports sociaux organisant la production. Muni du prisme de l’imaginaire effectif, nous analysons des théories et des pratiques décroissancistes sélectionnées et concluons que le modèle coopératif est celui qui incarne le mieux la transformation requise pour rendre réelle la décroissance redéfinissant, au passage, ce que travailler signifie, on pourrait dire coopérer. Notre proposition consiste donc à réfléchir aux conditions permettant de rendre effectives les théories et pratiques décroissancistes, c’est-à-dire leur permettre d’avoir des effets sensibles et durables.frAttribution-NonCommercial-ShareAlike 4.0 Internationalhttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/décroissanceimaginaire effectifcapitalismecroissance économiqueRendre la décroissance réelle par l’imaginaire effectifThesis