Vandendorpe, Christian2010-02-192010-02-1919931993Langage et société, 66, 63-75.http://hdl.handle.net/10393/12798Saussure a soutenu que le nom propre n'a pas de sens en soi. Cette idée est partagée par Gustave Guillaume et nombre de sémanticiens. C'est à cette position aussi que se défend l'auteur, avec certaines nuances. Selon lui, les traits morpho-syntaxiques du nom propre ont pour fonction d'indiquer au lecteur ou à l'auditeur que ce mot doit être reçu sous le régime du signifiant et non du signifié. À ce titre, il ne doit pas être « traversé » par la pensée à la façon d'un signe transparent, mais toujours garder sa dimension d'opacité: il doit être « compris » non pas en soi, par exploration de son contenu, mais seulement par sa mise en relation avec son référent ou avec les connaissances encyclopédiques relatives à ce qu'il désigne.frsignificationprototypelittératuremémoire sémantiquemémoire épisodiquetraduction des patronymesQuelques considérations sur le nom propreArticle