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   <dc:title>Une neuroscience en action : une mise à jour de la psychopathie</dc:title>
   <dc:creator>Bouchard, Stephanie</dc:creator>
   <dc:contributor>Dufresne, Martin</dc:contributor>
   <dc:subject>Neuroscience</dc:subject>
   <dc:subject>Psychopathie</dc:subject>
   <dc:subject>Science en action</dc:subject>
   <dc:subject>Kent kiehl</dc:subject>
   <dc:description>La définition de la psychopathie évolue depuis plus de 100 ans (Côté, 2000), mais &#xd;
elle demeure passablement controversée. En parcourant les recherches scientifiques sur le &#xd;
concept de la psychopathie, nous pouvons observer qu’il existe plusieurs controverses, &#xd;
mais elles n’empêchent pas que le concept continue d’être mobilisé et qu’il évolue dans &#xd;
divers milieux scientifiques, comme c’est aussi le cas dans les autres sphères de la &#xd;
société. Il est facile de tomber sur le terme « psychopathe » dans divers lieux communs &#xd;
comme les tribunaux, les services correctionnels, les articles scientifiques, les médias, les &#xd;
films, les universités, etc. Il est étonnant de constater que ce concept prolifère même s’il &#xd;
semble entouré de plusieurs controverses. Dans cette recherche, nous étudions un des &#xd;
volets de la psychopathie, soit le construit scientifique et nous nous intéressons à son &#xd;
évolution. Nous ciblons en particulier un effort d’en effectuer une nouvelle mise à jour par &#xd;
le biais de la « neurologisation ». C’est ce que fait Kent Kiehl en mobilisant l’imagerie par &#xd;
résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) dans le champ scientifique de la psychopathie. &#xd;
Bien qu’il ne soit pas le seul à mobiliser et à relancer la science de la psychopathie, c’est à &#xd;
son initiative et à sa façon de faire en particulier que nous nous intéressons. Il s’agit, pour &#xd;
nous, d’étudier cet épisode de la « science en action » de la psychopathie en nous appuyant &#xd;
sur les travaux de B. Latour (2001) et en particulier sur ce qu’il appelle les cinq horizons &#xd;
de recherche. En nous inspirant de la théorie de l’acteur réseau, nous allons observer se &#xd;
déployer cette trajectoire scientifique de la psychopathie. Nous allons être en mesure de &#xd;
constater comment le «social» joue un rôle important dans la science, afin de construire &#xd;
une proposition scientifique solide qui prend l’allure d’un fait.</dc:description>
   <dc:date>2023-03-02T14:03:53Z</dc:date>
   <dc:date>2023-03-02T14:03:53Z</dc:date>
   <dc:date>2023-03-02</dc:date>
   <dc:type>Thesis</dc:type>
   <dc:identifier>http://hdl.handle.net/10393/44673</dc:identifier>
   <dc:identifier>http://dx.doi.org/10.20381/ruor-28879</dc:identifier>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:format>application/pdf</dc:format>
   <dc:publisher>Université d&amp;apos;Ottawa / University of Ottawa</dc:publisher>
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