Free-Riding on Energy Efficiency Subsidies: the Case of Natural Gas Furnaces in Canada

Description
Title: Free-Riding on Energy Efficiency Subsidies: the Case of Natural Gas Furnaces in Canada
Authors: Rivers, Nicholas
Shiell, Leslie
Date: 2014
Abstract: We assess the extent to which subsidies for home energy efficiency improvements in Canada have been paid to households that would have undertaken the improvements anyway – the so-called free rider rate. We focus on forced-air natural gas furnaces, replaced between April 1, 2007 and March 31, 2011, under both federal and provincial subsidy programs as well as the 2009 federal Home Renovation Tax Credit. Our results indicate that around 70 percent of expenditures under the Canadian subsidy and tax credit programs represented free riding. We estimate that the cost effectiveness of the programs in terms of greenhouse gas reduced was at least $100/t CO2, and potentially as high as $800/t CO2, depending on the assumptions made. Further, we find that a substantial majority of the grants were received by middle- and high-income households, such that the grant had a regressive effect on the distribution of income. We conclude that such grants are not an optimal way to improve residential energy efficiency. / Nous évaluons la mesure dans laquelle les subventions pour l'amélioration de l'efficacité énergétique résidentielle au Canada ont été versées aux ménages qui auront entrepris les améliorations de toute façon - le soi-disant taux de resquillage. Nous nous concentrons sur les fournaises à air chaud pulsé au gaz naturel, remplacés entre le 1er Avril 2007 et le 31 Mars 2011, dans le cadre des programmes de subvention fédérale et provinciale ainsi que le crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire fédéral de 2009. Nos résultats indiquent que près de 70 pour cent des dépenses au titre des programmes de subventions et de crédits d'impôt canadiens représentait le resquillage. Nous estimons que le rapport coût-efficacité des programmes en termes de gaz à effet de serre était d'au moins 100 $ / t de CO2, et potentiellement aussi haut que 800 $ / t de CO2, selon les hypothèses retenues. En outre, nous constatons que la majorité substantielle des subventions ont été reçues par les ménages à revenu moyen ou élevé, de sorte que la subvention a eu un effet régressif sur la répartition des revenus. Nous concluons que ces subventions ne représentent pas une politique optimale d'améliorer l'efficacité énergétique résidentielle.
URL: http://hdl.handle.net/10393/41305
CollectionÉconomie - Publications // Economics - Working Papers
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