Climate Policy and Induced R&D: How Great is the Effect?

Description
Title: Climate Policy and Induced R&D: How Great is the Effect?
Authors: Lyssenko, Nikita
Shiell, Leslie
Date: 2014
Abstract: Carbon taxes or tradable permit systems to address climate change may induce research and development in energy-related technologies. We construct a single-knowledge-stock model of R&D, growth and climate to assess the importance of this effect. The contribution of induced R&D is shown to be very sensitive to (i) the duplication externality, (ii) the feasibility of dedicated research subsidies to internalize inter-firm knowledge spillovers, (iii) the opportunity cost of R&D, (iv) the initial level of research expenditure, and (v) the elasticity of substitution between energy and other factors of production. In contrast, the direction and scale of the inter-temporal research spillover is of secondary importance. We find strong support for Rezai’s (2011) argument that, when the business-as-usual scenario (no policy) is modeled appropriately (all externalities treated as external), sacrifices for early generations associated with optimal climate policy are minor or non-existent. Employing our preferred selections for the parameters, we find that adding an induced R&D component to the model increases the welfare impact of the first-best policy (optimally chosen carbon tax and research subsidies) by an average value of more than 400 percent, and of the second-best policy (carbon tax alone) by approximately 22 percent. / Les taxes sur le carbone ou des systèmes de permis négociables pour lutter contre les changements climatiques peuvent induire la recherche et développement dans les technologiesinnovatrices au plan énergétique. Nous construisons un modèle de la R & D, de la croissance etdu climat, à un seul stock de connaissances, pour évaluer l'importance de cet effet. Lacontribution de la R & D induite s'avère très sensible à (i) l'externalité de duplication, (ii) la possibilité de subventions de recherche dédiés à internaliser les externalités de connaissances entre entreprises, (iii) le coût d'opportunité de la R & D par rapport à l'effet du « crowding out », (iv) le niveau initial de la R & D, et (v) l'élasticité de substitution entre l'énergie et d'autres facteurs de production. En revanche, la direction et l'ampleur de l’externalité de recherche inter-temporelleest d'une importance secondaire. Nous trouvons un appui solide pour l’argument de Rezai (2001) que les sacrifices pour les premières générations liées à la politique climatique optimale sont mineurs ou inexistants lorsque le scénario « business-as-usual » (pas de politique) est modélisé de manière appropriée (toutes les externalités internalisées). En utilisons nos sélections préférées pour les paramètres, nous constatons que l'ajout d'une module d’innovation induite à notre modèle augmente l'impact de la politique de premier rang (la taxe de carbone choisie de manière optimale et les subventions de recherche) au plan du bien-être sociale d'une valeur moyenne de plus de 400 pour cent, et de la politique de deuxième rang (taxe sur le carbone seulement) d'environ 22 pour cent.
URL: http://hdl.handle.net/10393/41304
CollectionÉconomie - Publications // Economics - Working Papers
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