Nous, les Autres et le vivre ensemble en relations internationales

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dc.contributor.authorMioc, Roxana Consuela
dc.date.accessioned2012-05-01T16:10:09Z
dc.date.available2012-05-01T16:10:09Z
dc.date.created2012
dc.date.issued2012
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/22820
dc.identifier.urihttp://dx.doi.org/10.20381/ruor-5685
dc.description.abstractL’identité est un des concepts qui ne peuvent pas être contournés dans nos efforts pour appréhender la politique mondiale. Tout effort dans cette direction implique nécessairement une certaine conceptualisation de l’identité, une certaine vision de qui sont le Nous et les Autres et de comment ils se manifestent sur la scène politique internationale. Depuis sa création, la discipline des Relations Internationales a cependant marginalisé ou même exclu tout intérêt pour les questions et les enjeux reliés à l’identité, les qualifiant comme non pertinents pour l’étude de la politique internationale. C’est surtout après la fin de la Guerre froide que l’identité est revenue en force et que nous avons assisté à une ouverture de la discipline aux réflexions sur l’identité et sur ses relations avec l’altérité. L’objectif de cette recherche est d’analyser si le retour de l’identité en Relations Internationales a aussi conduit au dépassement des conceptualisations traditionnelles du vivre ensemble dans la discipline – conceptualisations qui, soit excluent la différence, soit l’ignorent complètement - pour offrir une nouvelle manière de définir et de « contenir » théoriquement la diversité au niveau mondial. Mon hypothèse de départ est que pour avoir un changement dans la conceptualisation du vivre ensemble dans la discipline des Relations Internationales, le retour de l’identité doit nécessairement impliquer une reconceptualisation autant de l’identité que des rapports de pouvoirs dans lesquels les identités sont imbriquées. À travers une analyse qualitative du discours sur l’identité développé par les auteurs qui ont contribué au retour de l’identité dans la discipline, je développe l’idée que le retour de l’identité en Relations Internationales n’a pas conduit à une reconceptualisation du vivre ensemble dans la discipline, soit parce que l’identité continue d’être appréhendée en termes essentialistes et totalisants, soit parce que les rapports de pouvoir qui s’établissent entre les identités sont négligés.
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité d'Ottawa / University of Ottawa
dc.subjectidentité
dc.subjectthéories des relations internationales
dc.subjectvivre ensemble
dc.titleNous, les Autres et le vivre ensemble en relations internationales
dc.typeThesis
dc.faculty.departmentÉtudes politiques / Political Studies
dc.contributor.supervisorPellerin, Hélène
dc.embargo.termsimmediate
dc.degree.namePhD
dc.degree.leveldoctorate
dc.degree.disciplineSciences sociales / Social Sciences
thesis.degree.namePhD
thesis.degree.levelDoctoral
thesis.degree.disciplineSciences sociales / Social Sciences
uottawa.departmentÉtudes politiques / Political Studies
CollectionThèses, 2011 - // Theses, 2011 -

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