Théorie de l’imagination en France à l’aube des Lumières : Malebranche et Fontenelle

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dc.contributor.authorRioux-Beaulne, Mitia
dc.date.accessioned2011-05-26T18:41:02Z
dc.date.available2011-05-26T18:41:02Z
dc.date.created2009
dc.date.issued2009
dc.identifier.citationRevue de Métaphysique et de Morale, 2009/4, no 64, 489-510.
dc.identifier.other10.3917/rmm.094.0499
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/20028
dc.description.abstractCet article s’efforce de prendre la mesure de l’impact du cartésianisme dans les transformations du concept d’imagination à la fin du XVIIe siècle en prenant pour points d’ancrage les développements consacrés à cette notion chez Malebranche et Fontenelle. Ces deux penseurs accentuent des polarités qui sont présentes dans la conception cartésienne de l’imagination : Malebranche fait fond sur la notion d’imagination passive pour en faire le pivot d’une théorie de la contagion des affects et des représentations, alors que Fontenelle mobilise celle d’imagination active pour élaborer son histoire de l’esprit humain. Tous deux, à terme, font de l’imagination une notion centrale dans la formation d’un proto-concept de « culture ».
dc.language.isofr
dc.titleThéorie de l’imagination en France à l’aube des Lumières : Malebranche et Fontenelle
dc.typeArticle
CollectionPhilosophie - Publications // Philosophy - Publications

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