L’idée des biens fondamentaux chez Finnis : une évaluation philosophique et théologique critiques

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dc.contributor.authorMboua, Emmanuel
dc.date.accessioned2011-04-18T12:59:37Z
dc.date.available2011-04-18T12:59:37Z
dc.date.created2011
dc.date.issued2011-04-18
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10393/19871
dc.identifier.urihttp://dx.doi.org/10.20381/ruor-788
dc.description.abstractAprès un long processus de recherche, je voudrais vous présenter quels en ont été les fruits. J’ai inscrit ma recherche dans le domaine de l’éthique théologique. Et je l’ai circonscrite dans le contexte bien déterminé, celui de l’Afrique subsaharienne. Le cadre de réflexion dans lequel le travail était la recherche des valeurs philosophique et théologique pouvant trouver une résonnance avec le travail de certains auteurs africains. Donc, ma recherche s’intéresse au fondement de l’éthique, aux repères et aux critères du discernement du bien et du mal, autrement dit, quelles sont des valeurs susceptibles de rendre le vivre ensemble possible? La question du vivre ensemble dans une société pluraliste fait partie de ma préoccupation en tant que chercheur en éthique et membre d’une congrégation internationale, appelé à vivre et à travailler avec des gens venant d’horizons différents. En Afrique aujourd’hui, le vivre ensemble est devenu une problématique à cause des différents facteurs. Je cite: l’égoïsme, la recherche d’intérêts personnels, le matérialisme, la corruption, l’enrichissement illicite, sans oublier d’autres facteurs tels que la fuite de responsabilité : la paresse, le vol, la prostitution. A tous ceux-ci il faut ajouter les problèmes identitaires engendrant des conflits ou le rejet de l’autre. Conscient de ces réalités, j’ai cherché ce sur quoi fonder l’éthique du vivre ensemble, c’est-à-dire, l’éthique sociale. Pour y parvenir, j’ai inscrit ma recherche à la suite de John Finnis qui a tenté de renouveler la théorie traditionnelle de la loi naturelle qui servait de repère et de guide pour la vie sociale et de critère d’évaluation des pratiques culturelles. En reprenant la théorie de Finnis qui est l’un des courants de pensée de l’ouest, je me suis demandé quelles sont les valeurs fondamentales des cultures et traditions africaines qui peuvent contribuer à l’épanouissement humain, favoriser le vivre ensemble et servir de repères à tous? Ces questions m’ont amené, d’une part à effectuer une descente sur le terrain pour rencontrer quelques éthiciens, sociologues, anthropologues et théologiens africains pour voir s’il est possible de parler des valeurs fondamentales en Afrique, si oui, dans le vécu quotidien, à quel défi éthique représentent-t-elles aujourd’hui? D’autre part, j’ai fait des recherches documentaires à partir des travaux d’Engenbert Mveng et de Kä Mana. Tous deux sont des théologiens africains mais de tendances différentes. Mveng utilise l’approche de libération et fonde sa théologie sur les valeurs ancestrales, tandis que Kä Mana part de la reconstruction et fonde la sienne sur les défis contemporains.
dc.language.isofr
dc.publisherUniversité Saint-Paul / Saint Paul University
dc.subjectvaleurs fondamentales
dc.subjectfondement des valeurs africaines
dc.subjectbiens fondamentaux
dc.subjectformalisme et relativisme en éthique
dc.subjectloi naturelle scolastique
dc.titleL’idée des biens fondamentaux chez Finnis : une évaluation philosophique et théologique critiques
dc.typeThesis
dc.contributor.supervisorMelchin, Kenneth
dc.embargo.termsimmediate
thesis.degree.namePhD
thesis.degree.levelDoctoral
thesis.degree.disciplineTheology
CollectionThèses Saint-Paul // Saint Paul Theses

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